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Maria Selma Restaurant

L’article sur le reportage sur un chercheur en toxicomanie était biaisé

Rédacteur — Je voudrais attirer l’attention sur une erreur dans un article de Spurgeon1. La société pharmaceutique Apotex commanditait une recherche sur un nouveau médicament, le défériprone et a mis fin à un contrat avec l’un des chercheurs en raison de plusieurs questions, mais pas à la suite de la publication de ses allégations sur la drogue expérimentale. La chercheuse a déclaré son intention de publier ses revendications seulement après la résiliation de son contrat. Si Spurgeon avait contacté d’autres parties impliquées dans cette controverse, il aurait réalisé que l’information sur laquelle il se trouvait était inexacte. Au lieu de cela, il semble s’appuyer sur un rapport commandé par l’Association canadienne des professeurs d’université, un syndicat d’enseignants qui soutenait le chercheur. Même si les motifs du syndicat étaient d’établir la vérité, je me demande comment le comité , aurait pu enquêter sur une question complexe en obtenant la contribution directe d’une seule des quatre principales parties concernées. Bien qu’il ait pu avoir accès à certains documents, en particulier ceux fournis par le chercheur en question, il n’a pas eu beaucoup de ceux appartenant aux autres partis. En raison de l’absence d’un apport équilibré, le rapport semble simplement représenter les plaidoiries du chercheur. Apotex a accepté de faire part de ses commentaires si le panel devait enquêter sur des questions spécifiques relatives à l’affaire et sur lesquelles il était basé, mais de telles assurances n’ont pas été fournies.Cela a amené Apotex à conclure que l’évaluation n’était peut-être pas vraiment indépendante, ce que confirme le rapport. Bien que le rapport reconnaisse que trois des quatre parties n’ont pas participé à l’enquête, l’article de Spurgeon n’a pas permis d’établir ce biais. La position pro-chercheur du rapport est évidente tout au long. Par exemple, elle a omis de noter que la chercheuse n’a pas reconnu dans sa publication que son opinion était dissidente parmi les scientifiques qui étudiaient le médicament et que, par la suite, elle et ses partisans ont tenté d’empêcher la publication des opinions des autres scientifiques sur le médicament. Les allégations du chercheur concernant le défériprone ont été évaluées par l’Agence européenne pour l’évaluation des médicaments lors d’une audition spéciale, en plus de l’évaluation standard de sécurité et d’efficacité qui fait partie du processus réglementaire d’autorisation de mise sur le marché d’un nouveau médicament. Après cette évaluation, l’agence a recommandé l’approbation du défériprone, décision qui a ensuite été autorisée par la Commission européenne. Cette approbation était particulièrement importante parce que le défériprone était le premier chélateur de fer actif par voie orale approuvé en Europe. Les patients qui étaient incapables de tolérer le seul autre traitement (une drogue injectable) ont maintenant une alternative.

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