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Une nouvelle réglementation visant à prévenir les urgences sanitaires internationales

De nouvelles réglementations concernant les urgences de santé publique sont entrées en vigueur cette semaine, révisant les règles en vigueur depuis 1969. Les règlements ont été adoptés à l’Assemblée mondiale de la Santé en 2005 et ont une portée beaucoup plus large que les précédents, notamment les procédures relatives aux maladies nouvelles et réémergentes et aux événements chimiques ou radiologiques aigus. La révision élargit la portée de la notification au Organisation de cas de choléra, de peste et de fièvre jaune pour tous les événements pouvant constituer des urgences de santé publique de portée internationale et la déclaration d’autres risques internationaux graves pour la santé, quelle qu’en soit l’origine ou la source. &#X0201 À l’origine, les règlements visaient à surveiller et à contrôler six maladies infectieuses graves, le choléra, la peste, la fièvre jaune, la variole, la fièvre récurrente et le typhus exanthématique, mais les trois dernières ont été abandonnées en 1969. Au début La résurgence d’épidémies telles que le choléra dans certaines parties de l’Amérique du Sud et la peste en Inde et l’apparition de nouveaux agents infectieux tels que la fièvre hémorragique Ebola ont conduit à une résolution de la 48ème Assemblée mondiale de la Santé en 1995. L’OMS a déclaré: &#x0201c: Les dernières décennies ont vu l’émergence de nouveaux défis pour la santé publique nationale et internationale. Les risques épidémiques nouveaux et réémergents ont été aggravés par les préoccupations concernant la dissémination potentielle de substances chimiques ou radioactives qui compromettent également la sécurité sanitaire internationale. Les voyages et les échanges internationaux ont augmenté et la technologie de la communication s’est nettement développée, selon l’OMS. &#x0201c De nouveaux défis sont apparus dans le contrôle des maladies infectieuses émergentes et ré-émergentes.Le monde est entré dans une ère de l’information où les nouvelles se propagent via une multitude de canaux formels et informels. La nouvelle réglementation exige une notification automatique à l’OMS de la variole, du poliovirus sauvage, du syndrome respiratoire aigu sévère et de nouveaux sous-types humains. grippe. Ils définissent également des critères pour aider les pays à décider si d’autres événements doivent être notifiés: • L’impact de l’événement sur la santé publique est-il sérieux? • L’événement est-il inhabituel ou inattendu? • Y a-t-il un risque important de propagation internationale? • Y a-t-il un risque important de restriction internationale des voyages et du commerce La survenue d’une maladie spécifique ne fournit pas en soi suffisamment d’informations pour permettre l’évaluation du risque de propagation internationale. “ Le contexte géographique, l’heure, la taille de l’épidémie, la proximité d’une frontière ou d’un aéroport international, la vitesse de propagation et le mode de transmission, entre autres, sont pertinents pour analyser si l’événement est un risque international pour la santé publique. ” Qui dit. Les règlements sont entrés en vigueur le 15 juin, mais en raison des critères élargis, les pays ont deux ans pour évaluer la capacité des structures et des ressources nationales existantes à répondre aux nouvelles exigences de surveillance et d’intervention et pour élaborer des plans d’action. les capacités sont opérationnelles. Cette période initiale sera suivie d’une période de trois ans pour mettre en œuvre ces plans. L’OMS affirme que les règlements mis à jour sont conçus pour prévenir, protéger, contrôler et fournir une réponse de santé publique à la propagation internationale de la maladie. qui sont proportionnés et limités aux risques de santé publique et qui évitent toute interférence inutile avec le trafic international et le commerce. ”

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